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Quel traitement prendre contre l'arthrose ? Allopathie, médecines douces et conseils

Portrait Coralie
Rédigé par Coralie
Experte Gelée Royale du Rucher
Mis à jour le 23/06/2022

Vos articulations vous font souffrir et vous aimeriez savoir quel traitement prendre contre l’arthrose ? Médicaments antalgiques, AINS, médecines douces, rééducation, sport, chirurgie… Il s’agit surtout de définir, avec l’approbation de votre médecin, la combinaison de soins qui vous convient le mieux ! Mais malgré les avancées scientifiques et médicales, la prise en charge de ce rhumatisme reste à ce jour symptomatique. Soulager plus que guérir, voici l’objectif du traitement de l’arthrose. Mais qu'en est-il des futures thérapies ? On vous informe !

Les médicaments allopathiques prescrits en cas d’affection arthrosique

Prérequis : veuillez toujours respecter les doses prescrites sur l’ordonnance de votre généraliste ou de tout autre médecin prescripteur.

Les antalgiques

Les médicaments qui interviennent dans la prise en charge des douleurs articulaires et musculaires sont classés en trois paliers :

  • le paracétamol, prescrit en première intention ;
  • les opiacés (codéine et tramadol), plus puissants ;
  • les dérivés morphiniques, utilisés en dernier recours par les médecins face aux possibles effets secondaires, parfois lourds.

Attention au risque de toxicité hépatique du paracétamol au-delà d’une prise journalière de 4 grammes.

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens

Les AINS en cachets ou en gel sont utilisés pour leur action contre les signes de l’inflammation, mais ils possèdent aussi un effet sur les douleurs de l’arthrose.

Nos conseils :

  • en cas de prise d’AINS par voie orale, veillez à prendre le médicament pendant les repas et éventuellement associé à un protecteur gastrique ;
  • en cas d’usage externe, attention au risque de photosensibilisation provoqué par certains gels.

Les anti-arthrosiques symptomatiques d’action lente

Les AASAL correspondent à des médicaments développés spécifiquement pour les patients souffrant d’arthrose. Leurs effets mettent du temps à apparaître, mais durent au-delà de la médication. Controversés, l’HAS les a retirés de la liste des traitements remboursables en 2015. Certains de leurs composants se retrouvent cependant sous forme de compléments alimentaires :

  • la glucosamine et la chondroïtine sulfate, des éléments constitutifs du cartilage ;
  • les insaponifiables d’huiles de soja et d’avocat, aux effets anti-inflammatoires.

Les infiltrations intra-articulaires

Il existe deux types d’injections, réalisées soit par un rhumatologue, soit par un médecin de médecine physique et de réadaptation ou par un chirurgien orthopédique :

  • les infiltrations de corticoïdes, un dérivé synthétique de la cortisone qui va agir sur les signes cliniques de l’inflammation ;
  • les injections d’acide hyaluronique, une substance qui lubrifie l’articulation afin de diminuer les douleurs et la gêne mécanique.

Les techniques fonctionnelles qui soignent l’inflammation, la douleur et la raideur

Souvent considérées comme naturelles, les approches fonctionnelles prescrites en cas d’arthrose en constituent un traitement efficace !

  • La kinésithérapie : massages, ultrasons, mobilisations, renforcement, cataplasmes d’argile… Votre kinésithérapeute sera un de vos meilleurs alliés afin d’entretenir votre souplesse et soulager votre articulation !
  • L’appareillage : genouillère pour l’arthrose du genou (gonarthrose), ceinture lombaire en cas de lombarthrose, minerve pour l’arthrose cervicale, béquilles ou encore semelles orthopédiques… Les solutions d’appareillage sont nombreuses et limitent la douleur majorée par le mouvement.
  • Le thermalisme : remboursées dans certains cas par la CPAM, les cures thermales participent au relâchement musculaire tout en ayant un effet anti-inflammatoire.

La chirurgie et la prothèse, un dernier recours face à la dégradation du cartilage

Les lavages articulaires

Cette technique se décline en deux approches, plus adaptées à l’arthrose du genou :

  • simple, qui consiste à laver l’intérieur de l’articulation à l’aide de sérum physiologique afin d’en retirer les éventuels résidus cartilagineux ainsi que les substances organiques qui entretiennent l’inflammation ;
  • sous arthroscopie, afin d’enlever les débris plus conséquents de cartilage ou de ménisque s’ils s’avèrent responsables des douleurs.

La chirurgie conservatrice

Les ostéotomies et les arthrodèses sont principalement indiquées chez le patient jeune, à visée préventive. Leur but consiste à corriger les déformations ostéo-articulaires et les dysfonctionnements mécaniques, possibles causes d’arthrose.

L'arthrodèse reste cependant envisagée chez les personnes plus âgées afin de soulager l’arthrose lombaire et cervicale.

Les arthroplasties

Le remplacement partiel ou total de l’articulation par une prothèse correspond au dernier traitement envisagé. Invasive, la chirurgie représente toujours un possible risque de complications et nécessite une rééducation postopératoire conséquente. Les arthroplasties sont surtout réalisées chez les patients de plus de soixante ans et principalement en cas d’arthrose du genou, de la hanche, de l’épaule, mais aussi du pouce (rhizarthrose), des lombaires et des cervicales.

Les médecines douces pour soulager l’arthrose naturellement

Vous vous demandez quel « remède naturel » existe contre cette arthropathie ? Les solutions accessibles sont nombreuses, mais restent là encore symptomatiques et ne peuvent prétendre, elles non plus, à guérir la maladie. Ces traitements représentent cela dit une aide précieuse dans la prise en charge des formes légères d’arthrose ou pour pallier les effets iatrogènes de l’allopathie !

Les plantes au service de la santé articulaire

En agissant sur les symptômes telles l’inflammation, la douleur et les tensions musculaires, les propriétés des plantes vont activement aider à réduire la gêne fonctionnelle.

  • La phytothérapie : la plante est utilisée fraîche ou séchée, en tisane, teinture mère, crème, gel ou complément alimentaire. Les plus fréquemment utilisées en cas d’arthrose sont l'harpagophytum, le cassis, le curcuma, la reine des prés, le frêne, la prêle et l’ortie dioïque.
  • L’aromathérapie : les principes actifs de la plante sont ici extraits sous forme d’huile essentielle. La plus connue en cas d’atteinte arthrosique ? La gaulthérie odorante ! Mais la lavande vraie, le lavandin super, l’eucalyptus citronné ou encore le laurier noble feront aussi leur petit effet sur le confort de vos articulations !
  • Les fleurs de Bach, une approche thérapeutique qui reprend le principe de similitude de l’homéopathie, elle aussi bienfaitrice si vous souffrez de ce rhumatisme, selon les cas.

Sans ordonnance, ces « médicaments naturels » requièrent cependant l’avis de votre médecin généraliste ou de votre pharmacien, car non dépourvus de dangers pour certains patients.

L’ostéopathie en cas de dégénérescence cartilagineuse

Cette médecine alternative représente un réel intérêt en cas d’arthrose : en rééquilibrant l’ensemble des systèmes musculo-squelettique, nerveux et viscéral, l’ostéopathe libère les articulations abîmées des tensions avoisinantes. Un gain de mobilité propice à la réduction de l’inflammation et de la douleur !

La place des thérapies holistiques

Dans le même esprit d’interrelation, médecine chinoise, médecine ayurvédique et naturopathie abordent le patient dans son intégralité. À la fois physiques et mentales, ces prises en charge complètes associent traitements manuels, instrumentaux ainsi que conseils d’hygiène de vie. Voici donc une solution complémentaire pertinente pour calmer les douleurs et le terrain inflammatoire tout en limitant l’aggravation de la maladie.

La place de l’hygiène de vie dans le traitement de l’arthrose

Les bienfaits d’une alimentation saine et équilibrée

Si l'équilibre nutritionnel reste bénéfique à toutes les formes de cette arthropathie, la régulation de la prise de poids s’avère quant à elle capitale dans certains cas :

  • arthrose du genou et de hanche, ces articulations étant à la fois locomotrices et porteuses ;
  • arthrose des lombaires, articulations en souffrance en cas d’excès de graisse abdominale.

Afin de retarder la dégénérescence du cartilage, d’amoindrir vos symptômes et d’optimiser votre traitement, nous vous conseillons de :

  • limiter la consommation d’aliments néfastes pour la santé articulaire, tels les graisses saturées ou trans ainsi que les abus de sel et de sucre ;
  • privilégier les ingrédients riches en vitamines, en minéraux et en acides gras polyinsaturés (oméga 3).

En parallèle d’une alimentation riche et variée, pensez aussi à boire de l’eau, à raison d’environ 1 litre par jour.

Les compléments alimentaires

La complémentation, sous avis médical, s’envisage dans les cas où l’alimentation normale ne suffit pas à apporter les vitamines et nutriments nécessaires à un bon état de santé. Voici les compléments alimentaires les plus souvent proposés aux patients atteints d’arthrose :

  • plantes aux propriétés anti-inflammatoires ou antalgiques ;
  • vitamines A, C et E pour leur action contre l’oxydation des tissus articulaires ;
  • minéraux tels le cuivre, le zinc, le soufre, le calcium ou le silicium ;
  • certains « phytonutriments », comme le resvératrol (baies rouges) et la curcumine (curcuma).

L’activité physique afin d’entretenir la force et la mobilité des articulations

Tout comme en rééducation, le mouvement agit tel un levier naturel afin de limiter les raideurs et les douleurs ! L’exercice s’avère donc fortement recommandé, mais en dehors des phases de poussée où le repos est alors préconisé.

Mais quel sport pratiquer en cas d’arthrose ? Focus sur les activités et exercices non traumatiques, de préférence ! La pratique sportive adéquate dépend des articulations atteintes (surtout pour le genou et la hanche), mais certaines activités s’adaptent à toutes les formes de la maladie, comme la gymnastique douce, le gainage ou le stretching.

Portez aussi attention à vos mouvements et à votre ergonomie quotidienne, soit :

  • votre position assise ;
  • le port de charges trop lourdes ;
  • l’accessibilité des objets que vous utilisez souvent ;
  • votre literie (le repos reste essentiel à la santé, même celles des articulations !).

Et à l’avenir, quels traitements prendre contre l’arthrose ?

Peu importe sa cause (génétique, traumatique, métabolique, etc.), ce rhumatisme dépasse la « simple » dégradation du cartilage et de l’articulation. Il consiste en un déséquilibre entre un processus dégénératif et la capacité, insuffisante, de l’organisme à le pallier. En ce sens, l’arthrose inspire de nouveaux traitements porteurs d’espoirs. Usage de cellules souches, autogreffe de cellules cartilagineuses, bio-ingénieurie moléculaire et tissulaire visent la réparation voire le remplacement du cartilage.

Mais face à l’ampleur des recherches et des essais cliniques que représentent ces thérapies novatrices, il faudra encore faire preuve de patience avant d'en bénéficier. En attendant, le traitement de l’arthrose repose sur le dosage sur mesure des médicaments allopathiques, des techniques fonctionnelles et des solutions naturelles. Un combo certes classique, mais efficace et qui saura vous soulager !

Sources :

  • https://www.inserm.fr/dossier/arthrose/
  • https://www.inserm.fr/actualite/implant-vivant-pour-regenerer-cartilage
  • https://www.inserm.fr/dossier/reparer-cartilage
  • https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01800844/document
  • http://www.centre-du-rachis.fr/ALIF.php
  • https://dune.univ-angers.fr/fichiers/20050700/2011PPHA468/fichier/468F.pdf